Josiane Bisson - Peinture & Ecriture Peinture
 &
Ecriture

Bienvenue dans l'univers de mon écriture...

Ci-dessous un court extrait des nouvelles se rapportant aux tableaux. J'espère qu'ils susciteront l'envie de lire la suite.

Champ de colza - Peinture & Ecriture

Champ de colza

« …Ce matin là, Victor se réveilla en sursaut. Encore une fois Isabelle avait hanté son sommeil. Isabelle, la belle Isabelle avait des yeux aux courbes harmonieuses rappelant l’amande, frangés de longs cils noirs qui battaient de haut en bas comme les ailes d’un papillon. Victor avait eu le plaisir de contempler une fois la mer et son bleu intense.
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Tristesse - Peinture & Ecriture

Tristesse

« …C’est à deux pas de Palermo que Julietta vivait depuis sa plus tendre enfance. Adorée de tous pour sa grâce, sa bienveillance, sa dévotion envers les anciens, toujours prête à rendre service, toujours un mot aimable pour les plus démunis, protectrice des enfants et des chiens errants, Julietta était la Madone incarnée. Elle avait volontairement repoussé les avances de tous les prétendants de la contrée, préférant garder sa liberté au mépris des convenances.
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Duo de bateaux - Peinture & Ecriture

Duo de bateaux

Le chagrin n'est plus, la douleur a enfin quitté ma poitrine et mon estomac. Seuls, subsistent les souvenirs, les images qui viennent parfois hanter mon sommeil. Que faire contre ces petits films nocturnes que notre cerveau se passe et se repasse sans cesse, laissant au matin, le goût amer de l'être perdu. Il y a juste trois ans. Cet été-là, j’étais loin de me douter que la vie allait m'offrir, peut-être pas la plus belle, mais une de mes plus belles histoires.
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Les coquelicots du domaine de

Les coquelicots du domaine de "Lamartinette"

Certes tes pétales ont pâli. Certes ton feuillage s'est un peu flétri, mais tes épines restent bien acérées si quelqu'un ose te contrecarrer....et j'aime ça !!! À l'aube de tes quatre vingt treize printemps, tu restes une femme libre, joyeuse, drôle et émouvante à la fois. Si des petites rides se sont formées au coin de tes yeux c'est pour mieux nous rappeler combien tu as ri, quant aux halos bleus sous ton œil c'est le baromètre de tes larmes.
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Mon château - Peinture & Ecriture

Mon château

« … C’est à proximité de l’océan qu’elle niche, la maisonnette. Ma maisonnette. Elle aurait pu, vu mon attirance pour les très jolies choses, être une grande demeure bourgeoise ornée de marbre et de colonnades. Il n’en est rien. Bien au contraire. C’est pour moi la plus coquette des demeures. Ce n’est pas simplement une bâtisse, c’est une partie de mon âme, mon asile, mon nid, le foyer où j’aime me ressourcer.
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Le Désert - Peinture & Ecriture

Le Désert

Assise au pied du temple d’Abou Simbel, je contemple une dernière fois la beauté de l’édifice. Il est grand temps de partir, pourtant mon regard ne parvient pas à se détacher de l’œuvre aux quatre colosses. Les lourdes portes se referment, barricadant tous les trésors du sanctuaire. La horde de touristes dispersée, bien plus occupée par leurs papoti-papota inutiles, la sérénité peut enfin envahir à nouveau les lieux.
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Les hortensias - Peinture & Ecriture

Les hortensias

«…Aussitôt le téléphone raccroché je dus m’asseoir car mes jambes ne pouvaient plus me soutenir. Trente ans, trente longues années s’étaient écoulées et j’allais enfin le revoir, le sentir, le toucher, l’entendre. Celui qui avait bercé mes fantasmes les plus fous, cet adoré qui avait un jour suscité en moi l’envie d'abandonner tout, dans quelques heures à peine, cet être là serait dans mes bras.
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Le pont neuf de Toulouse - Peinture & Ecriture

Le pont neuf de Toulouse

- Ohé...toi là-haut, pourquoi sur la carte ton point est plus gros que le mien ? - Mais comment tu me parles toi, le p'tit point du bas. Réfléchis un peu, Tu es sotte ou quoi ! - Ça ne m'étonne pas, on m'a déjà parlé de toi, de ton arrogance, de ta prétention, mais tu n'as pas répondu à ma question ! - C'est tellement évident, je suis Paris...la Capitale ! - Et alors… ça te donne le droit d'être mieux repéré que moi Capitale ou pas ? - Oh… on se calme petite ville du bas.
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Là où je t'emmènerai - Peinture & Ecriture

Là où je t'emmènerai

Il était dix-huit heures lorsqu'ils décidèrent de retourner sur la plage. Elle voulait graver à tout jamais l'image de cet endroit magique, de peur de l'oublier. Le matin même, elle avait choisi soigneusement sa toilette et avait opté pour la petite robe de coton blanc qu'il aimait tant. Les cheveux flottant sur ses épaules frêles, elle savourait déjà le vent qui jouait avec ses mèches blondes. Ils marchaient l'un à côté de l'autre sans dire un mot. À quoi bon parler.
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Les Alpes - Peinture & Ecriture

Les Alpes

« ......Je n'ai aucune idée de l'heure qu'il est. Tout est calme, reposant et pourtant, dans la pénombre, je ressens la vie qui commence à s'éveiller. Dehors, il doit sans doute neiger. Je n'en suis pas certaine, mais je le perçois aux bruits feutrés de la campagne. Au loin un coq annonce l'arrivée de l'aube. Qu'il est divin cet instant de plénitude. Je me retourne, et là, mon bonheur est à son comble.
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Lumière de Provence - Peinture & Ecriture

Lumière de Provence

C’est au printemps 1886 que je fis la connaissance de Paul. Nous étions voisins dans ce petit village provençal qu’est Gardanne. Du haut de mes dix-huit ans, Paul me semblait très vieux, avec son visage buriné par le soleil et le vent, mais j’aimais énormément sa compagnie. Parfois, je le rejoignais sur la petite place à l’ombre des platanes et nous restions là, à échanger des points de vue. Je crois qu’il m’aimait bien.
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Place de Fürstenberg - Peinture & Ecriture

Place de Fürstenberg

Comme chaque jour, ou presque, je me rends à la boîte aux lettres. Ce petit rectangle d'aluminium ou de bois où chacun appose son nom est source de joie, de rêve et de tristesse. Bonnes et mauvaises nouvelles peuvent y être glissées. Le déposant, qui pour la plupart du temps est un facteur, ne peut pas appréhender les répercutions que le pli aura sur votre vie.
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L'escrimeur - Peinture & Ecriture

L'escrimeur

4 novembre 1977, c’est sans aucun doute la date la plus importante de ma vie. Il était 17h20 lorsque tu nous offris ta première désapprobation. Tu semblais furieux que l’on vienne déranger la paisible existence que tu menais depuis plus de huit mois dans ton nid chaud et douillet, bien à l’abri du monde extérieur, si cruel. Je venais de te donner la vie et tu commençais à prendre la mienne. Tu étais le plus beau et le plus précieux des cadeaux, je ne le savais pas encore.
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